Publié le 26 Janvier 2021 à 09:46 Source: Actu Afrik

Publié le 26 Janvier 2021 à 09:46 Source: Actu Afrik

Scandale, scandale, scandale… c’est vraiment choquant ce fait tragique qui s’est déroulé pendant ce week-end. Une jeune fille de 17 ans meurt après s’être livrée s3xuelement aux garçons de son établissement, et cela pour une histoire très absurde. Il s’agit d’une certaine Sabrina qui est âgée de 17 ans. Elle vit à Lubumbashi en République démocratique du Congo, et c’est là-bas que les faits se sont déroulés.

 

D’après ce qui a été rapporté, la jeune fille en question qui voulait à tout prix avoir un téléphone portable Android, modèle iPhone 12 pro, a été obligé de s’adonner à des pratiques immorales.

 

Pour avoir ce téléphone portable Android, elle s’est donnée physiquement, s3xuelement à 12 garçons de son établissement. En effet, c’était la condition que ces jeunes gens ont proposé à la jeune fille pour qu’ils lui donnent le téléphone en question.

 

Sabrina tellement que son envi était tellement grand, elle n’a pas réfléchi à deux fois avant d’accepter la proposition. Elle s’est immédiatement donné à ces jeunes pour avoir en retour l’iPhone pro. Malheureusement pour elle, elle est décédée avant d’avoir eu son téléphone tant aimé. Le cas de la jeune fille servira de leçon à la jeunesse toute entière.

 

La fin tragique de cette histoire permettra à la jeunesse de réfléchir à deux fois avant de poser un acte. Et le constat est que ce phénomène est très fréquent dans nos sociétés. Beaucoup de jeunes s’adonnent à cette pratique pour avoir un objet qui est à la mode, où pour se faire de l’argent facile.

 

Elle se préoccupe peu du travail comme moyen d’acquisition de l’indépendance matérielle et financière. Notre jeunesse privilégie la facilité et la licence, la malhonnêteté et la bassesse. « Brouteurs », « Bizi », « marmaille », sexe et drogue à déborder le vase…Et malheureusement, ce cocktail explosif tue. C’est le lieu de tirer la sonnette d’alarme. Car la jeunesse est l’avenir et le fer de lance de demain. C’est encore possible d’agir