Dans un article publie par GLOBAL RESEARCH le 19 octobre 2014 et repris par La Tribune Franco-Rwandaise, Christopher Black rapporte que La Cour internationale criminelle de justice est devenue une machine de guerre totale non pas pour juger les criminels qui s’engagent dans des guerres d’extermination des vies des populations, mais plutôt, pour éliminer les leaders politiques qui résistent contre le dictat de l’Occident.

 

Pour lui, le Président Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire, le Président Béchir du Soudan et le Président Uhuru Kenyatta du Kenya, de même que Milosevic et Kadhafi sont les victimes de cette structure juridique internationale de répression contre les résistants.

Les accusations portées contre tous ces leaders ont été forgées à partir d’un ensemble de méthodes contraires à la procédure juridique légale reconnue dans les pays dits « démocratiques ».

Récemment, on a parlé dans la presse occidentale des accusations portées contre le président Putin. Nous pouvons comprendre maintenant combien absurde et surréaliste le jeu est devenu.

Le rôle structural, que ces tribunaux ont joué dans la tentative des États-Unis et ses alliés de l’OTAN pour créer un nouvel ordre mondial a été analysé et décrit par d’éminents juristes et écrivains du monde entier.

 

Depuis que je suis devenu avocat d’un prévenu devant l’ICC, j’ai voulu contribuer à la compréhension par le public, de la nature criminelle de cette machine de la justice internationale, en présentant certains éléments concrets des irrégularités, manipulations et autres subterfuges de cette cour dont j’ai, moi-même, fait l’expériences dans ma mission de défendre un prisonnier politique particulier, détenu depuis plusieurs années par la fameuse cour criminelle internationale de justice.

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