Quand il dépose ses valises en CI pour la toute première fois en 1989, avec la complicité de ses mandants autrefois tapis dans l'ombre, le Président Félix Houphouet Boigny était loin de s'imaginer que le fils de Nabintou CISEE ( née à DABOU ) ou de Nabintou OUATTARA ( née à ODIENNE ) allait un jour décider de " mélanger la CI" et de la "rendre ingouvernable ".

Le vieux président décède le 07 décembre 1993. Son dauphin constitutionnel est connu. Il se nomme Henri Konan BEDIE, alors prédisent de l'assemblée nationale.

Contre toute attente, et au mépris de la Constitution ivoirienne, Dramane OUATTARA tente un passage en force. Il voit là l'occasion de devenir le président des ivoiriens, contre le gré des Ivoiriens.

En 1998:
Dramane OUATTARA déclare ceci lors de ce qu'il a appelé un meeting politique :" on ne veut pas que je sois président parce que je suis du nord et musulman". Comme s'il était sérieusement un musulman, lui qui, à plus de 70 ans. ne sait même pas ou se trouve la Mecque.

En 1999:
Dramane OUATTARA menace ouvertement le régime de BEDIE en ces termes: " Je frapperai ce pouvoir moribond le moment venu et il tombera" .

La suite on la connait puisque le 24 décembre 1999, l'imposteur perpétra en CI le premier coup d'état de l'histoire de notre chère patrie. C'est d'ailleurs ce qui lui vaut le surnom de "bravtche".

Dans l'avion qui le ramenait en CI, après son forfait, dramane se faisait déjà passer pour le nouveau chef de l'état de CI. Il a fallu les hommes de Robert GUEI, notamment Mathias DOUÉ, pour calmer ses ardeurs et le rappeler à l'ordre.

En 2002:
Dramane OUATTARA crée, organise et finance une rébellion armée ayant pour base le Burkina Faso, son pays. L'homme recrute de nombreux mercenaires de la sous région qui ont déjà fait leurs "preuves" lors des guerres qui ont déchiré la SIERRA LEONE, le LIBÉRIA etc..

Le 19 septembre sa horde de criminels, attaque nuitamment et lâchement la CI, le pays d'accueil de feu son père Dramane et fait de milliers de victimes alors que son parti, le RDR siégeait au sein du Gouvernement AFFI N'guessan.

2010:
Alors que ses hommes sont toujours en armes et refusent de les déposer, le vallet des impérialistes tempête avec la complicité des multinationales qui l'ont aidé à financer sa rébellion, afin que les élections présidentielles se tiennent coûte que coûte en CI, encore une fois, au mépris de notre Constitution.

Quand il perd lesdites élections, le rebelle refuse d'en reconnaître les résultats proclamés par le Conseil constitutionnel, seul juge des élections dont les décisions ne sont susceptibles d'aucun recours, comme c'est le cas dans toutes les républiques sérieuses de la planète. Dramane OuATTARA va se contenter des résultats provisoires illégalement proclamés (hors délais) par la commission électorale dans son QG électoral du golf hôtel.

Pendant que le Président officiellement proclamé élu, et dans un souci de d'apaisement, lui propose le recomptage des voix, l'homme venu de Sindou qui a toujours manifesté une soif aiguë du pouvoir depuis la mort de Félix Houphouet Boigny, opte pour la guerre.

Il fit, avec l'aide des impérialistes représentés sur le territoire national par l'ONUCI, descendre sa horde de tueurs pour dégager GBAGBO et prendre le pouvoir. Ceux-ci s'étant montrés incapables d'être à la hauteur du défi, face à la farouche résistance de l'armée ivoirienne, Dramane quémande ouvertement le soutien militaire de ses mandants occidentaux.

Ce sont donc les forces spéciales françaises qui iront kidnapper le président élu des ivoiriens, SEM Laurent GBAGBO pour le remettre aux mercenaires du sieur Dramane OUATTARA le lundi 11 avril 2011 avant de le déporter à la Haye.

Du coup, des centaines de milliers de partisans Laurent GBAGBO se retrouvent contraints à l'exil alors que la Constitution ivoirienne interdit formellement cet état de fait.

Ceux qui sont restés sur place continuent de croupir, dans des centres de tortures. D'autres remis à sa justice pour des règlements de compte.Des habitations demeurent toujours occupées par la horde de criminels à la solde du génocidaire de SINDOU ..

C'est dans cette ambiance que Dramane ouattara et sa bande de tueurs , certainement sous la pression de leurs allés d'hier, se sentent obligés de faire de la réconciliation un slogan politique sans jamais poser le moindre acte allant dans ce sens.

Or la vraie réconciliation voudrait signifier le retour au pays de ces centaines de milliers d'Ivoiriens proches de Laurent GBAGBO et la libération sans conditions de ces otages politiques jugés pour masquer ses crimes .Toutes choses qui ne sauraient arranger Dramane OUATTARA pour des raisons de calculs politiciens évidents, surtout quand il n'est pas si assuré du soutien du PDCI, son allié de dupe, pour les échéances electorales de 2015 ( comme s'il remplissait déjà les conditions d'éligibilité ).

Nul n'est besoin de se faire enseigner qu'un tel individu n'a évidemment pas besoin de la réconciliation, la vraie, avec tout ce que cela implique comme conséquences et indiquées ci- dessus, sauf en terme de démagogie et de simple slogan politique d'un homme qui a toujours vécu dans le faux.Un tel criminel est un danger pour la stabilité de la côte d'ivoire et de son futur.

Adolphe Inagbe