Plusieurs hauts responsables politiques et militaires ivoiriens n’ont pas caché ses derniers jours leur satisfaction face au coup d’état survenu au Burkina-Faso.

Plusieurs hauts responsables politiques et militaires ivoiriens n’ont pas caché ses derniers jours leur satisfaction face au coup d’état survenu au Burkina-Faso.

Officiellement le régime ivoirien a juste pris acte et refusé de condamner le coup de force de l’ancienne garde prétorienne de Blaise Compaoré.

Par contre, selon nos informations plusieurs hauts responsables politiques et militaires ivoiriens n’ont pas caché ses derniers jours leur satisfaction face au coup d’état survenu au Burkina-Faso. Il n’est pas aussi exclu que le régime ivoirien aide militairement le Général Diendéré à asseoir son régime confronté à la fronde de la Gendarmerie et d’une grande partie de l’armée Burkinabé.

 

 

 

La Côte-d’Ivoire a accordé le refuge à Blaise Compaoré certes, ancien président du Faso, mais aussi du Mauritanien Moustapha Chafi, proche parmi les proche de Gilbert Diendéré et ancien conseiller de Soro Guillaume quant ce dernier était chef et rebelle et PM.

 

Selon Fraternité Matin, interrogé sur le changement intervenu au Burkina Faso, le porte-parole du gouvernement ivoirien, le ministre Bruno Koné a indiqué, vendredi à la suite d’un Conseil des ministres tenu à Abengourou, que la Côte d’Ivoire, « attend les résolutions » de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). «Comme vous le savez, il y a des discussions actuellement sous l’égide de la Cedeao.

 

 Nous nous contenterons de suivre les résolutions prises à la suite des travaux qui sont en cours actuellement. Nous observons et nous ferons en sorte que tous se passe bien », a dit le ministre Bruno Koné. Il a, par ailleurs, ajouté que pour le gouvernement ivoirien, il s’agit d’une « question interne à ce pays et qu’Abidjan ne compte pas s’en mêler », rapporté par le journal gouvernemental.

 

http://www.connectionivoirienne.net/113489/burkina-refus-de-condamner-le-putsch-le-regime-dabidjan-va-t-il-aider-diendere-militairement