Le déraillement de la morale. Tel parait le caractère fondamental de la gouvernance actuelle.

Un président d’Institution qui déverse dans les locaux de ce qui représente le deuxième pouvoir de l’Etat, une peuplade de fétichistes pour dit-il, lui assurer une haute protection mystique. Alors, on se demande si Guillaume Soro, puisque c’est de lui qu’il s’agit dort d’un sommeil paisible depuis ce mois de novembre 2015, époque de l’envahissement des esprits mystiques dits protecteurs à l’hémicycle.

Que s’est-il passé pour qu’on en arrive à cette situation déconcertante ? Qui des deux camps, (Soro ou les esprits protecteurs) n’aurait pas respecté les engagements pris ? En attendant qu’une réponse claire soit donnée, le président de l’Assemblée nationale devra faire face à la justice burkinabé. Et ce, au moment où la justice française manœuvre fort pour rendre possible son transfèrement en France dans le dossier qui l’oppose à Michel Gbagbo, le fils de Laurent Gbagbo. 

 

samedi 16 janvier 2016  |  Le Quotidien d’Abidjan