Publié le 24 Février 2021

Publié le 24 Février 2021

Côte d'Ivoire : Ministère de la Construction, grave accusation de vol contre le Directeur du Guichet unique, la présidence saisie

Voici une information si elle est avérée pourrait être le scandale en cette période électorale.

 

Deux syndicats du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme accusent le Directeur Général du Guichet Unique du Foncier, Ousmane Coulibaly, de vol de la somme de 70 millions de FCFA.
Il s’agit du syndicat Libre des Agents de la Construction (SYLAC) et du Syndicat National des Agents du Ministère de la Construction (SYNAMC).

 

« Un vol a eu lieu le vendredi 26 février 2021 au Ministère de la Construction. Monsieur Ousmane Coulibaly, Directeur du Guichet Unique vient de pomper près de 70 millions de FCFA des caisses dudit guichet et qu’il vient d’embarquer ce lundi 01 mars 2021, dans son véhicule, Mitsubishi Pajero de type 4x4, immatriculé 6670 WWCI01 en direction de Kouto, pour dit-il, aider au financement de la campagne législative du Ministre Bruno Nabagné Koné.

 

C’est la consternation depuis ce matin au Ministère où les scandales financiers et fonciers sont monnaie courante. Les syndicats, informés de cette soustraction frauduleuse de 70 millions de FCFA, conseillent au Ministre de ne pas se rendre complice de ce vol de trop en acceptant pas d’injecter cet argent sale dans sa campagne. Par ailleurs, les syndicats exigent que les 70 millions en question, retournent dans les caisses du Guichet unique afin de servir rien que les seuls intérêts de l’Etat », confient les syndicalistes tout en informant qu'au cas où cet argent ne serait pas remis en place, ils se réserveraient dans les prochains jours le droit de rentrer en grève illimitée, suivie d’une grande rencontre avec la presse.

 

Ils comptent donner une suite à cette accusation de vol. Pour ce faire, ils ont saisi ce lundi la présidence de la République (voir courrier déchargé) et la représentation de la Banque Mondiale en Côte d’Ivoire.

Toutes nos démarches afin de rentrer en contact avec l’accusé afin d’avoir sa version des faits sont restées vaines avant notre publication.

Affaire à suivre...