Disons-le tout net. Les nouvelles preuves de Fatou Bensouda qui porteraient sur 331 nouvelles vidéos

à introduire au procès de Laurent Gbagbo et Blé Goudé constituent un véritable acharnement de la procureure de la

CPi sur le président Gbagbo et Charles Blé Goudé. et pour cause. Près de deux ans après l’ouverture du procès, et après l’audition de 53 témoins, le monde entier

est convaincu, au regard de son l’évolution,que le président Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé sont victimes d’un

complot international monté de toute pièce. Ce complot est conduit par la France officielle et tout le monde a compris

que le président Gbagbo a été « dégagé», selon Sarkozy, pour installer à la tête de la Côte d’ivoire son protégé Alassane dramane Ouattara. tout simplement parce que la France officielle estime que Gbagbo ne travaillait pas pour le compte des intérêts français. depuis le renversement de Laurent Gbagbo, Ouattara est à son deuxième mandat et il a suffisamment servi la France. il est donc temps que le président Gbagbo et son ministre soient libérés

purement et simplement, et le plus vite possible, pour manque de preuves.

La Chambre d’Appel de la CPi en a donné le ton en cassant la décision de la 1ère chambre refusant la liberté provisoire

au président Gbagbo. Pour que finissent les graves erreurs judiciaires et le ballet ridicule auquel la CPi s’adonne

dans le dossier Gbagbo/Blé Goudé.

Car, en réalité, comment peut-on maintenir une personnalité en prison, sous prétexte qu’il est populaire dans son pays ?

Comment peut-on maintenir « un criminel » en prison quand on ne peut fournir la preuve de crimes commis ?

 

Comment une preuve peut-il aimer son criminel ?

en réalité Gbagbo et Blé Goudé ne sont pas des criminels. ils n’ont rien à voir avec ce qu’on veut leur coller. et la chambre d’Appel a raison de considérer le refus de la liberté provisoire au président ivoirien pris en otage pour des raisons liées à sa popularité comme de graves

erreurs judiciaires. Cela devrait donc interpeler

la procureure et son bureau pour les amener à s’assagir au lieu de vouloir s’acharner sur Gbagbo, en allant chercher

de nouvelles preuves à chaque difficulté rencontrée pour maintenir l’innocent en prison.

Si depuis près deux ans que le procès est ouvert, Fatou Bensouda et son bureau n’ont pu produire aucune preuve contre Gbagbo, plus de 3 000 vidéos ne les sauveront

pas. A yopougon, on dit « si le soleil

du matin n’a pu sécher ton attiéké, ce

n’est le soleil couchant qui va le

sécher»u

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