A l'occasion d'une conférence internationale organisée par la plate-forme associative Convergence 2020 dont le thème central était : « La gouvernance Ouattara à l’épreuve des enjeux économiques et des exigences démocratiques en Côte d’Ivoire », Cheikh Tidiane Gadio a profité de l'occasion pour parler de la crise post-électoral de 2010 en Côte d'Ivoire. Nous vous proposons un large extrait de sa communication. 

 

 « En 2010, je dois saluer la contribution des frères d’Afrique australe qui sont venus nous voir à Dakar pour dire qu’il faut qu’on fasse quelque chose pour la Côte d’Ivoire. Et on s’est rendu en Afrique australe pour voir des chefs d’Etat, pour leur dire de ne pas intervenir en Côte d’Ivoire », a-t-il dit d'entrée, avant de révéler :« Certains d’entre ces chefs d'Etat étaient très engagés avec armes et finances. Nous leur avons demandé de ne pas le faire. Nous sommes allés voir le président Jacob N’Zuma pour lui demander d’aller aider la Côte d’Ivoire, plutôt que de prendre position. Puisqu'il était sur le point de reconnaître un camp, le camp qui était encore au pouvoir (celui du président Gbagbo, ndlr), et nous lui avons dit que c’était une grave erreur historique et que ça lui enlèverait toutes les cartes des mains pour jouer le rôle de leader en Afrique. Et que nous étions convaincus par les Nations Unies et tous les témoignages que le président Alassane Ouattara avait gagné les élections dans son pays. Nous lui avons dit que nous ne sommes pas venus lui demander de reconnaître le président Alassane Ouattara immédiatement, mais d’aller en Côte d’Ivoire, de prendre connaissance du problème et d’aider les frères ivoiriens à dépasser la situation et faire accepter la victoire acquise démocratiquement par le président Ouattara. Ce qu’il a fait. Il est venu en Côte d’Ivoire et a tenté d’apporter sa contribution...

 

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