Des violences ont éclaté la semaine dernière, pendant plusieurs jours, à l’université de Korhogo où des étudiants, révoltés, s’en sont violemment pris à leurs enseignants en prenant certains d’entre eux en otage, et en fermant l’accès de cette université, au personnel administratif et enseignant. 

 

C’est un calme relatif qui prévaut depuis lundi dernier. A l’origine de ce soulèvement, la décision du Conseil de discipline de l’université d’interdire de composer, une dizaine d’étudiants d’une cité d’étudiants privée située hors du campus, arrêtée par la police et soupçonnée d’avoir assassiné un individu qui est allé voler dans cette cité.

 

 

 

Les manifestants reprochent aux autorités académiques de ne pas défendre ces étudiants, mais, plutôt de prendre des mesures qui compromettent leurs études.

 

 

 

Pour la présidence de l’université de Korhogo, c’est une affaire judiciaire et non académique. Et par conséquent, leur composition doit être mise en veilleuse, en attendant que toute la lumière soit faite sur cet assassinat.

 

C. B.