Selon lui, il n’a rendu compte à personne des conditions du rendez-vous manqué avec Gbagbo, car il ne fait plus parti du FPI de Affi.

Selon lui, il n’a rendu compte à personne des conditions du rendez-vous manqué avec Gbagbo, car il ne fait plus parti du FPI de Affi.

Selon les instances de la Cour pénale Internationale (CPI), Laurent Gbagbo et Amani N’Guessan, ex-ministre de l’Education nationale, devaient se rencontrer. Cette visite avait été fixée pour 14 avril dernier à La Haye. Seulement, les deux hommes n’ont pas pu se voir, car la CPI avait informé Amani N’Guessan du report de cette rencontre. Selon lui, à la suite de ce report, l’ex-Chef d’Etat ivoirien lui avait conseillé de retourner à Abidjan, le temps que les choses rentrent dans l’ordre.

 

 

A la suite de sa supposée visite manquée à Gbagbo à la CPI, l’ex-ministre de l’Education Nationale a souhaité apporter des précisions, concernant cette affaire, qui alimente les réseaux sociaux, ces derniers jours. Amani N’Guessan a révélé que c’est la CPI elle-même qui a reporté cette rencontre. Ce malgré le fait que Laurent Gbagbo avait accepté de le recevoir depuis le 8 mars dernier.

 

« Je suis arrivé à Paris le 11 avril, où je devais attendre le jour de la rencontre pour me rendre à La Haye. Le 13 avril, à 12h 13, la CPI m’a informé par courriel que le rendez-vous était reporté. Le président Laurent Gbagbo a regretté ce report et m’a conseillé de retourner à Abidjan le temps de régler les difficultés du calendrier qui empêchent ce rendez-vous », a déclaré Amani N’Guessan.

 

Par ailleurs, l’ex-ministre de l’Education Nationale, sous le régime Gbagbo, est revenu sur sa démission du Front populaire ivoirien (FPI), version Affi. Il a déclaré n’avoir aucune rencontre de travail avec les membres du bureau du FPI.  Selon lui, il n’a rendu compte à personne des conditions du rendez-vous manqué avec Gbagbo, car il ne fait plus parti du FPI.