Publié le 28 Avril 2021 : Autres Sources

Publié le 28 Avril 2021 : Autres Sources

Une histoire des plus étonnantes qui laissera plus d'un sans voix. La scène de cette incroyable histoire s'est déroulé au grand marché de Yopougon - Siporex où Dame Lilia Adjouma, une quinquagénaire a pris l'habitude de faire des coups bien préparé à ses collègues commerçantes.

En effet, Ses deux collègues du marché ont eu la malchance d'avoir faire confiance en cette maman qui pour elles digne et honnête, également vendeuse à Yopougon-Siporex.

Jugée au tribunal de Yopougon, cette affaire entre E.K et M.T également commerçantes dans ce marché de Siporex ont rapporté unanimement avoir été les victimes des coups tordus de dame Lilia. Ces stratégies visaient à les endormir afin de se voir soutirer leurs durs labeur du jour.

Les faits racontés sont que, cette dame a proposé aux deux (02) jeunes filles qui se plaignent de douleurs des comprimés qui mettraient fin à leur souffrance et leur faire du bien si elles les prenaient.

Les deux jeunes commerçantes, croyant aux expériences de la dame ont jugé bon de placer leur confiance en ses expériences pour en faire personnellement la leur. Or ces comprimés dit efficaces contres leurs maux avaient pour but de les faire dormir profondément et ce, juste 2 minutes après les avoir ingurgité.

C'est une fois après la prise de ces comprimés que les deux jeunes filles une fois endormies, dame Lilia Adjouma entre action afin de leur dérober tous leurs gains du jour.

Malheureusement pour Dame lilia, la scène a été heureusement suivie par un témoin, Sylvie Estelle qui confirme la version des jeunes filles victimes.

La quinquagénaire quant à elle appelée à la barre n'a pas contredit les faits qui lui sont reprochés devant la juge. À cet effet, elle a imploré la clémence de la présidente des juges du tribunal de Yopougon pour être libérée.

Reconnue coupable, dame Adjouma a été condamnée à trois ans d'emprisonnement ferme, de 300 mille d'amande de dommages-intérêts et de cinq années d'interdiction de séjourner sur le territoire ivoirien. Comme on l'adage le dit: '' mille jours pour le voleur, un seul jour pour le propriétaire.''