Les propos menaçants visant Damana Adia Pickass, figure politique de premier plan, continuent de susciter lâindignation. .
En effet, lâarticle 21 du Code pĂ©nal stipule clairement que « toute menace ou intimidation Ă lâencontre dâune personne ou dâun groupe identifiĂ© est punie par la loi ». Dans le cas prĂ©sent, les attaques ne visent pas seulement un individu, mais Ă©galement un parti politique reconnu, ce qui renforce leur caractĂšre attentatoire Ă la sĂ©curitĂ© et Ă la tranquillitĂ© publiques.
Pourtant, face Ă ce genre de dĂ©rives, lâopinion publique constate souvent un traitement Ă gĂ©omĂ©trie variable. Des militants ou responsables de lâopposition sont poursuivis pour des propos bien moins virulents, alors que des menaces explicites contre eux semblent parfois passer sous silence.
La question est donc posĂ©e : le parquet appliquera-t-il la loi avec la mĂȘme rigueur que lorsque lâaccusĂ© se trouve dans le camp opposĂ© ?
Les partisans de Damana Adia Pickass exigent que la justice joue pleinement son rĂŽle dâarbitre impartial, en instruisant cette affaire avec la mĂȘme fermetĂ© que dans dâautres dossiers.
Au-delĂ de ce cas prĂ©cis, câest toute la crĂ©dibilitĂ© de lâinstitution judiciaire qui est en jeu. Car, comme le rappelle un juriste interrogĂ©, « la loi ne doit pas ĂȘtre une arme Ă sens unique ».
Reste Ă savoir si le procureur de la RĂ©publique apportera une rĂ©ponse claire⊠ou si ce dossier viendra rallonger la liste des affaires oĂč plane lâombre du deux poids, deux mesures
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