
« À partir du 26 septembre 2025, les administrateurs de pages seront poursuivis pour les commentaires publiés par d’autres. »
Voilà la trouvaille du Procureur de la République près le Tribunal d’Abidjan-Plateau, KONE Oumar Brama. Mais il parle comme s’il était procureur général de la République… ou plutôt procureur général du régime. C’est le même procureur qui avait déjà menacé tout Ivoirien qui oserait prononcer les mots « Étranger » ou « Mossi ».
Mais depuis quand un simple commentaire d’internaute devient-il une arme contre celui qui héberge la page ? Depuis quand la loi se transforme-t-elle en piège pour bâillonner tout un peuple ?
Appelons les choses par leur nom :
• Ce n’est pas la défense de la République, c’est la défense du 4ᵉ mandat.
• Ce n’est pas la justice, c’est l’intimidation politique.
• Ce n’est pas l’application de la loi, c’est une percussion contre la liberté d’expression.
En réalité, il n’a d’autorité qu’à Abidjan-Plateau. Hors de ce ressort, il ne devrait exercer aucune compétence sur d’autres juridictions, a fortiori sur la diaspora, protégée par la liberté d’expression.
Et chacun le sait : en Côte d’Ivoire, ses décisions ne s’appliqueront qu’aux opposants, jamais aux partisans du RDR devenu RHDP.
JACQUES ROGER
LECONSERVATEUR
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