
Certaines déclarations agissent comme un électrochoc. Projeter un règne de 25 années supplémentaires n'est plus un projet politique : c’est l’aveu d’une volonté de monopole. En démocratie, le pouvoir est un mandat temporaire, pas une propriété privée.
L'illusion de la stabilité face à la réalité sociale
Pendant que le régime planifie un quart de siècle de domination, le quotidien des Ivoiriens se dégrade :
Chômage endémique malgré les discours.
Coût de la vie et loyers devenus insupportables.
Justice perçue comme partiale et libertés verrouillées.
Comment peut-on parler de 25 ans de règne quand le citoyen peine à se projeter à 25 jours ?
L'urgence d'une opposition unie
La longévité de ce système puise sa force dans les divisions de l'opposition. Chaque ego, chaque calcul partisan, devient le carburant du pouvoir en place.
Face à cette hégémonie, l’union n’est plus un choix, c’est une urgence démocratique. L’histoire sera sévère envers ceux qui privilégient leur ambition personnelle à l’intérêt national.
Conclusion
La Côte d'Ivoire n'est pas un héritage transmissible, mais une nation libre. Face à un pouvoir qui veut figer le temps, seul un peuple conscient et une opposition soudée pourront restaurer la promesse de l’alternance.
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