
Le président Alassane Ouattara aurait bien aimé tirer sa révérence en laissant derrière lui des routes flambant neuves et une Coupe d’Afrique organisée sans accroc, histoire de sortir par la grande porte. Mais voilà : le sort, ou plutôt ses propres soutiens, semble décidé à le retenir. D’un côté, le colon français Macron, toujours terrorisé par le spectre de Gbagbo et méfiant face au « trop ivoirien » Tidjane Thiam. De l’autre, des partisans plus doués pour l’acclamer que pour prendre sa place. On nous promet une élection inclusive… mais elle risque surtout d’être explosive. Et pour la suite ? Seul Dieu sait… et peut-être même que lui hésite encore.
JACQUES ROGER
AFRIQUE 2050

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