
Le 27 août 2025, à la tombée de la nuit, Dame D K roulait tranquillement sur la route de Kirifi près d’Abengourou , en compagnie de son frère et de ses deux enfants.
Mais leur trajet a été brutalement interrompu par un comité d’accueil inattendu : trois hommes armés, un fusil artisanal à canon scié d’un côté, des machettes de l’autre.
Sous la menace, la famille a dû céder deux motos, un téléphone, un sac à main et de l’argent. Comme si cela ne suffisait pas, les braqueurs, sans doute désireux de soigner leur “sortie de scène”, ont tiré en l’air avant de filer.
L’affaire aurait pu rester un mauvais souvenir, mais la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) d’Abengourou moins de deux semaines plus tard mettait la main sur les suspects :
H de N alias Deno (25 ans), K G (30 ans) et A B (34 ans).
En garde à vue, les trois compères ont vite lâché le morceau. Ils ont reconnu être derrière cette attaque… et plusieurs autres.
Leur spécialité ? Poser des troncs d’arbres sur la route, effrayer les voyageurs avec leur attirail, puis repartir les poches pleines et les motos chargées.
Petit détail croustillant : les engins volés prenaient la direction du Ghana, pendant que les téléphones se retrouvaient au marché noir d’Adjamé Black.
Ironie de l’histoire : ce gang “organisé” avait pris naissance… derrière les barreaux. Comme quoi, certains trouvent leur vocation en prison.
Présentés au parquet d’Abengourou, les trois malfrats devront désormais expliquer à la justice pourquoi ils ont préféré le vol aux vrais boulots.
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